Carnet 31 : Au source du Gange et de l'Hinduisme (du 14 au 23 juin).

Après cette petite aparté à Agra, nous prenons la direction du Nord (mais pas trop non plus) pour débarquer dans un premier temps à Haridwar.
Haridwar et son Gange, Haridwar et ses milliers de gens.
Haridwar et ses dizaines de milliers de personnes, encore plus qu'à Aqua'Boulevard à Paris le samedi après-midi.
Le Gange est une fête pour chacun. C'est fou ce que l'on peut ressentir la joie des gens au bord de ce fleuve et en particulier à Haridwar, lieu de pélerinage.
On trouve de tout. Des gens qui se lavent, des gens qui lavent d'autres gens, des gens qui prient, un bazarre à l'indienne quoi !
L'occasion pour nous de prendre une photo souvenir pour vous prouver encore une fois qu'on y était,
et une autre petite pour vous montrer le beau gosse de Haridwar (attention c'est celui qui a une chemise, à ne pas confondre avec celui du caleçon bleu !!!).
Après Haridwar, nous nous rendons à Rishikesh et là attention aux yeux. Pour vous mettre en bouche, on peut vous dire que c'est dans cette petite ville que les Beatles étaient venus rencontrer leur gourou !
Rishikesh c'est la ville des sadhus. Ici tout est consacré à la prière et la méditation. Pour résumé c'est un peu comme Lourdes chez nous, mais avec des sadhus à la place des soeurs !
Bienvenue aux pays des Sadhus.
Voici le sadhus joyeux,
Le sadhus grincheux.
Le sadhus réveur (et peintre à ces heures perdues).
Le sadhus grincheux, mais déjà moins grincheux parce qu'il prend une photo avec blanche neige, la classe ! Aller rigole sadhus grincheux !
le sadhus pirate qui vole les vieilles dans la rue, il n'y a qu'à voir ses doigts et ses oreilles pleines de bijoux ! Non mais ta pas honte sadhus pirate ???
Si vous vous rappelez, je vous disais dans un des carnets précédents qu'on trouvait des coiffeurs partout, la preuve ici au bord du Gange !
Le sadhus sage comme une image.
Le sadhus complètement à l'Ouest parce que j'ai trop prié avec un bout de barbe coloré de la même couleur que son turban.
Les sadhus ne travaillent pas et on choisit de se consacrer uniquement à la méditation. Ils sont nourris grâce aux dons des gens dans la rue.
Ce haut lieu de pélerinage et la dimension spirituelle qui s'en dégage n'est pas sans rappeler que je porte toujours des tongs bleues, des tongs de compétion !!!
Et encore un sadhus !
A Rishikesh, les gens prient partout. Dans la rue, au bord du Gange, assis,
debout sous les nuages, bref partout.
Pour ne pas changer un sadhus et son tapis de prière.
Tous les soirs, on peut assister à une cérémonie qui se déroule au bord du Gange. Avant de pouvoir y accéder, les hommes et les femmes et même les enfants doivent frôler les flammes et se caresser la figure.
Ils peuvent alors assister à la cérémonie dirigée encore une fois par un sadhus.
De peur de ne plus pouvoir partir de Rishikesh et finir comme certains, perdu depuis quelques années, nous prenons notre courage à deux mains et partons pour Musoorie, une station d'altitude pour profiter des montagnes, de la fraîcheur, des vues magiques sur les cimes enneigées de l'Himalaya et dont nous ne verrons que ça.
Alors pour ne pas finir sur Musoorie et son brouillard, nous revoilà à Rishikesh, mais by night, où nous avons également passés quelques bonnes soirées en compagnie de Jean-Marc un français et Sylvain un suisse. Merci Jean-Marc pour ton humeur on en rigole encore !!!

Rishikesh by night.

Nous finissons ces 10 jours ensemble à Delhi avant que Charlotte ne reparte en France. Sur ce, nous vous saluons.



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