Carnet 41 : En attendant de rejoindre le continent américain (du 3 au 5 août).


Les bidonvilles


De retour un peu prématurément à Bangkok à cause de ma crève, je n'ai pas grand chose à faire si ce n'est me soigner et ...
Dans une de ces boutiques qui longent la rue des touristes Khao San Road, je rencontre Babul (celui de gauche) et son collègue. Voyant mon appareil photo, il me demande si je peux leur prendre quelques portraits. Ce que je n'ai pas pu refuser. C'est parti pour un apprentissage des meilleures pauses à prendre cet été pour vos photos de vacances.
Le positionnement de la main doit aller de paire avec l'orientation du regard. Cela vous donnera de la prestance et de l'assurance.
Les lunettes de soleil sont indispensables pour de bonnes photos de vacances. Elles sont là pour rappeler à vos amis qui regarderont vos photos qu'il y avait du soleil là où vous étiez, contrairement à eux !
Le regard rêveur pour bien leur montrer que vous aviez la tête vide, pas de travail, bref pas de soucis.
Le regard sévère ou plutôt concentré sur celle qui vous acompagnera tout au long de la nuit, après qu'elles vous aient dit "bonsoir, nous allons nous coucher !".
La même avec les lunettes de soleil qui permet de combiner plusieurs des points soulignés précédemment, car oui, il est possible de tout combiner !
bon là c'est vrai que ça ne fait pas spécialement détente, tongs, bobs et short, mais ça permet de rappeler à vos proches que même en vacances, vous avez la classe.
Même chose, position couchée.
La photo qui permettra de prouver à vos amis que le roi de la plage, le maître de la drague cet été c'était bien vous.
Bref, après cette séance de photos, mes nouveaux amis m'invitent à sortir le soir.
Nous finissons la soirée autour d'une table dans un restaurant thaï où la cuisine était "un peu" épicée. Je me demande encore comment j'ai survécu ! Vous remarquerez que moi aussi j'ai adopté une des bonnes pauses de l'été.
Bientôt il est temps de dire aurevoir à mes amis et à Bangkok, à Khao San Road et ses charmantes serveuses, direction le continent américain.

Mais avant de partir, il m'est arrivé la chose la plus improbable qui soit.

Figurez-vous Jules-Edouard que j'étais en panique à chercher l'équivalent de 2 euros pour pouvoir payer la taxe d'aéroport, près à faire la manche et chanter des chansons paillardes, quand soudain je rencontre la famille Chauvière. Les membres de la famille Chauvière sont des amis de ma ville, Falaise en Normandie. Venus passés des vacances on passe un petit moment à discuter. Grâce à leur aide (ils me font cadeaux de la taxe, encore merci !), je réussis à partir prendre mon avion. Cette fois c'est bon, à moi les States !!!



Carnet suivant