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Depuis
Copacabana (sur les bords du La Titicaca, je vous le rappelle),
je rejoins La Paz, la capitale de la Bolivie, la plus haute
capitale du monde avec une moyenne de 3800 mètres. La
Paz, qui est dominée par l'Illimani, un sommet à
plus de 6300 mètres. |
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Je
suis accueilli par Yvan, un ami rencontré 4 ans auparavant,
lors d'un projet de développement local réalisé
avec 4 autres amis français (que je salue au passage). |
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Je
suis accueilli également (à pattes ouvertes !)
par Duck (dit aussi Ducky ou Ducky-Duck ou Tchatchy ou t'as-pas-fini-de-me-sauter-dessus). |
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Je
retrouve donc Yvan, Ducky et enfin Gabriela, une autre amie
rencontrée il y a 4 ans aussi. |
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Mais
je retrouve aussi les couleurs boliviennes. |
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Les
tapis et l'artisanat boliviens. |
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Le
marché San Francisco à proximité de l'église
du même nom qui se trouve sur la place du même nom. |
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Durant
cette semaine, je travaille pour mon étude sur l'habitat
(évidemment, je ne suis pas là pour rigoler !)
et je suis Yvan lors de ses travaux pratiques. |
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Yvan
est en effet dans une école d'agronomie et il doit durant
un semestre labourer un champ, l'analyser, le relabourer ... |
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Un
vrai travail d'hommes surtout à 4000 mètres ! |
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Yvan
qui travaille entre 2 poses on dira, le temps de trouver quelque
chose à me dire. |
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Le
week-end, je profite de faire la route la plus dangereuse du
monde (que j'avais déjà fait il y a 4 ans en mini-bus)
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...
à vélo, histoire de se taper quelques frissons
(t'as vu maman, pour une fois, j'ai mis un casque !). |
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Et
c'est parti pour quelques heures de toutes beautés dans
des paysages de toutes beautés, enfin si on veut (voir
la suite). |
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Je
suis avec un israelien et notre guide, suivis par la coccinelle
verte pour le ravitaillement. On se croirait en plein Paris-Dakar. |
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Voyez
par vous-même la route comme elle se présente.
Une arète tracée dans la montagne. |
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Après
2 bonnes heures de goudrons, nous attaquons la redoutable partie,
la descente. |
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Même
pas peur, nous prenons de plus en plus de vitesse, le temps
ne permettant pas de toute façon de voir le paysage. |
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Sur la route, nous croisons des
camions, des mini-bus, des 4x4 et parfois tous en même
temps avec en prime une tribu de touristes à vélo.
(Survolez la photo pour vivre
un dépassement de camion en direct, comme si vous y
étiez).
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N'empêche,
la route la plus dangereuse du monde, à vélo et
dans le brouillard c'était assez mémorable. |
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Comme
vous pouvez le constater, la route est en général
aussi large qu'un camion. Lors d'un croisement de 2 véhicules,
l'un d'entre eux est obligé de faire marche arrière
jusqu'à un point plus large, parfois sur plusieurs centaines
de mètres. |
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Le
brouillard toute la journée. |
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Enfin,
nous atteignons le point le plus bas de notre folle descente,
Yolosa, qui se résume à une enfilade de petites
boutiques. Nous avions commencé à 4620 mètres,
pour finir à Yolosa, à 1100 mètres (les
oreilles bouchées !). |
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Les
vélos pleins de boues et je ne vous parle pas de mon
pantalon, trempé et marron. |
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Puis
nous remontons (en pick-up, on n'a tout de même pas payé
pour faire de la montée !) prendre une douche à
Coroico, avant de repartir pour La Paz. Au premier plan, notre
guide d'un jour. |
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Et
voilà le travail. Mission accomplie. |
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Vous
connaissez sans doute le proverbe "qui fait le malin tombe
dans le ravin". Et bien ici vous pouvez rajouter "et
y reste pour longtemps !" A certains endroits, le ravin
en question n'est rien d'autre qu'une pente à pique qui
atteint à certains endroits plus de 1000 mètres
de dénivelé, à tel point qu'on voit rarement
le fond ! |
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Dans
cette aventure, je rencontre Jérome (à droite)
et Jérome (à gauche), 2 montagnards de la Grave,
près de Grenoble. Nous passons quelques temps ensemble,
avant que je parte vers le Sud et eux pour l'ascension du Huayna
Potosi, un bon 6000 (j'aurai bien été de la partie,
les salauds !). Aux amis Jérome et Jérome, rendez-vous
bientôt pour un trip, ski-alpinisme-vin chaud. |
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Mais
avant de repartir, je finis de prendre quelques photos avec
la population locale, |
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je
finis de faire les boutiques, |
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et
je prends la route du Sud. |